Guillemette de La Borie

Auteur, Journaliste française

La presse en parle…

Le tour de France des écrivains du terroir

« Loin de Paris et de son prix Goncourt, les romanciers dits, souvent avec condescendance, « régionalistes », se consolent avec leur succès insolent(….)Face à la grande diversité du genre, notre sélection offre un panel d’auteurs de qualité et signale leurs nouveaux romans.

Le Figaro Littéraire

Télécharger: Guillemette de la Borie parmi les écrivains du terroir

La vérité pour Héritage

« Rien de tel qu’une réunion de famille pour faire resurgir les rancunes accumulées, les secrets mal gardés et les jalousies inavouées. Autant dire qu’en ce week-end de la Toussaint le programme s’annonce plutôt chargé pour les quatre enfants Albrussac désormais adultes, confrontés à la déchéance de leur père….Tous les ingrédients sont donc réunis pour un bon roman plein de rebondissements et de révélations. Un voyage pas forcément de tout repos en terres périgourdines, une balade mouvementée au cœur des relations familiales. Mais on en redemande ! »

Le Dauphiné libéré

 » Guillemette de la Borie nous fait entrer dans un huis clos,qui au fil des jours fend l’armure d’une famille respectable, celle des Albrussac, descendante de maîtres des forges.On déterre des secrets douloureux, on s’épie, on glisse dans le passé…Un récit qui, de la première à la dernière ligne, captive le lecteur, le prend dans ses filets. L’auteur sait insuffler à ses livres le souffle de l’aventure et de la passion: celui-ci ne déroge pas à la règle »

Pays du Limousin

« La tension entre les frères et soeurs est palpable dés les premières lignes, et ne se dénouera pas avant les dernières…C’est un roman bien construit qui alterne les points de vue. Chaque chapitre a pour titre le prénom d’un des protagonistes, et le temps de ces lignes, on voit les lieux et les gens à travers ses yeux. Ajoutez à des relations complexes entre eux, un grand domaine mal entretenu, un nom qui dans la région est synonyme de grande famille, de l’argent, des secrets, et vous avez un canevas parfait pour écrire un bon bouquin. Après, il faut un peu de talent pour les mettre en mots, et ne pas perdre le lecteur en cours de route. Cela fait manifestement partie de la panoplie de Guillemette de la Borie, puisque je n’ai jamais decroché, et pris un evident plaisir à suivre la famille Albrussac dans ses tourments »

Blog abcdlivres

« Un huis clos au cours duquel frère et soeurs, désormais adultes, mettent enfin à jour la trame de leurs existences. Un récit dense et puissant, qui fouille au plus profond de la relation entre les différents protagonistes, un livre touchant et sensible »

Ecoles juives

passions romaines

« La Périgourdine Guillemette de la Borie, qui vit à Rome, a associé les deux régions qu’elle aime pour nous offrir « Passions romaines »…Un beau roman à l’approche historique originale et méconnue »

L’essor sarladais

« Il faut retenir une très belle évocation non seulement de Rome, mais aussi des Romains avec leur tempérament si particulier, « cette sagesse de continuer à vivre et à aimer, dans cette ville qui se savait en perdition ». Car, autre point fort, c’est bien la fin d’un monde que fait revivre Passions Romaines . Ces jeunes aristocrates venus de France vont voir, en cette fin d’année 1870, s’effondrer les Etats pontificaux à laquelle ils vouaient leur vie »

La Croix

« Ce n’est pas là un véritable roman de terroir, plutôt un roman historique. L’action se campe en 1869-70, au moment où l’Italie achève son unification. Nombre de fervents catholiques entrent dans les « Zouaves pontificaux ». Parmi eux, Arthur du Breuilh,…sa jeune épouse part le rejoindre. ( …) Un beau roman, écrit dans un style simple où passion et épopée donnent tout le sel de l’intrigue. Un voyage initiatique dans lequel les deux jeunes gens se découvriront véritablement.

Le courrier indépendant

« G. B a une écriture très agréable, qui se lit bien sans être plate, une très jolie écriture, vraiment. On se plonge facilement dans le texte. J’ai aimé Léontine, le personnage principal, forte et courageuse, pas du tout mièvre. J’ai aussi apprécié la description du Périgord et de ses ses grandes demeures, on s’y croirait (…) De la même façon, on a l’impression d’être dans la Rome de 1870, on découvre la fin des états du pape, c’est passionnant et cela clarifie l’Histoire. Mais ce que je retiendrai surtout, c’est la douceur de vivre qui s’en dégage, impression qui reste même le livre refermé »

Le blog de Edelwe

« Le second Empire jette ses derniers feux…Des pages d’histoire et des pages d’amour, un cocktail velouté à souhait… »

Libération Champagne

« Un récit qui de la première à la dernière ligne captive le lecteur, le prend dans des filets que seule une romancière sait tisser. GB sait insuffler à ses livres le souffle de l’aventure et de la passion, tout en préservant la rigueur de l’historienne. Un vrai roman qui offre un grand souffle d’évasion !

Ecoles.juives.fr

« Passions Romaines, sous le signe de Zola, nous conduit du Périgord en Italie, où se pose la « Question romaine » (…) La belle plume de GB au service d’une épée.

L’écho des Vosges

« Avec Passions Romaines, le lecteur plonge au cœur du second Empire, pour suivre l’héroïne Léontine. Une histoire habitée par une femme amoureuse et déterminée »

La Montagne, et Le jounal du Centre

RCF www.rcf.fr/radio/rcfnational/emission/archives/141948?page=1

« Un roman planté au cœur du Périgord que l’on vous conseille de glisser dans vos valises. L’auteur est une spécialiste du genre »

Femme Actuelle

« A travers ses divers romans, c’est la mémoire d’un département que GB retrace dans le destin de personnages fictifs, dans lesquels beaucoup pourraient se retrouver, eux ou leurs ancêtres (…) Le sujet permet de montrer comment les générations actuelles sont encore marquées par tout ce qui été vécu pendant la guerre (…) Cela a longtemps été un sujet tabou, mais aujourd’hui où les générations de la guerre arrivent à la fin de leur vie, elles ont besoin de retrouver leurs origines et leur fierté ».

l’Echo de la Dordogne

« Au fil du roman, construit avec précision et tendresse, l’histoire de Margot va rejoindre celle de Maud. Et c’est alors soixante ans d’histoire, la grande comme la petite, qui vont défiler sous nos yeux, avec les bords de la Dordogne en toile de fond. Ce roman familial évoque avec émotion les séquelles de la guerre, si longues à s’effacer.

Pelerin Magazine

« Deux périodes pour deux histoires, deux portraits de femmes que l’auteur prend plaisir à nous présenter, sans jamais rien ou si peu, dévoiler du triste et douloureux secret qui les lie l’une à l’autre.

Dans une écriture simple et qui sent bon le vrai, G.B. nous tient en haleine avec roman qui mêle le passé et le contemporain avec dextérité. On ne peut que se passionner pour cette double lecture, et bien sûr, ce double secret de Bigaroque ».

Blog, les lectures de Martine

« Ceux qui aiment la collection « Terres de France » mettent toujours un de ses romans dans sa valise (…) GB nous conduit dans le Périgord de la dernière guerre. Le récit, bien mené, fait des bonds entre cette époque, 1953, 1970, 1985 et le début des années 2000 (…) tout un XX° siècle où se mêlent malheurs et bonheurs se déroule sous nos yeux.

L’écho des Vosges

« Il faudra attendre bien des années pour apprendre la vérité, alors que les témoins disparaissent. Un roman qui a lé mérite de restituer la vie sous l’occupation, avec l’action de la Résistance, les drames dont sont victimes les habitants, et tous les secrets colportés »

Le Courrier de la Gironde

« L’auteur traite avec délicatesse et réalisme d’un sujet qui a bouleversé bien des vies innocentes à l’issue du conflit (de 39-45) ».

Solidarité militaire

« l’acharnement de la jeune Maud à connaître la vérité va contribuer à démêler un écheveau complexe de mystères et de non-dits. Un roman bien construit et bien écrit ».

Le Casoar

« Au cœur du Périgord, dans le contexte dramatique de la seconde guerre mondiale et sur fond de réseaux de Résistance, se croisent les portraits de deux femme, l’une meurtrie par la vie, l’autre à l’orée de la sienne… »

Bilto

« La vie a pris à Margot Cantagreilh un fiancé, à peine la guerre déclarée, avant de lui prendre son second amour, un officier ennemi. Passion paradoxale, puisque la jeune femme œuvrait pour la Résistance… »

Le progrès de Lyon

« Au XIX° siècle, 200 000 jeunes françaises sont devenues religieuses au sein d’une nébuleuse incroyablement proliférante de congrégations nouvelles…Un excellent livre nous montre l’itinéraire de ces femmes, qui ont eu le courage de prendre le bateau, Suzannne Aubert qui quitte Lyon pour la Nouvelle-Zélande, Paule Lapique qui s’exile au Sénégal…Partir sur d’autres continents, c’était souvent un aller simple…Toutes ces histoires, sorte de version XIX° et féminine des Actes des Apôtres, sont roboratives et joyeuses. Il faut lire Héroïnes de Dieu comme remède à la langueur de notre temps »

Famille Chrétienne

« Au début du XIX° siècle, au terme de voyages périlleux, des religieuses françaises s’installent en Amérique, Afrique, Océanie…Là, elles soignent, enseignent aux enfants, éduquent les femmes, secourent les pauvres…huit portraits d’étonnantes pionnières en cornette »

Muze

« Depuis quelques années, l’historiographie redécouvre ces « héroïnes de Dieu » du XIX° siècle, parties évangéliser le vaste monde, ce livre en présente quelques unes, dont il narre la saga, à la manière d’un roman »

La Croix

« Dans leurs pas, on visite l’Amérique, la Palestine, la Nouvelle-Zélande, la Chine…Des épopées racontées simplement, comme des confidences, à partir des documents, correspondances, journaux de bord, que les auteures ont pu rassembler. Le ton sait aussi se faire critique pour décrire avec humour les manières de penser et de croire de ce siècle »

Pèlerin magazine

« On mesure mal aujourd’hui le poids qu’ont eu celles qu’on appelait autrefois les « bonnes sœurs »…Mais à l’époque, l’engagement en religion est aussi une manière pour certaines femmes de se libérer d’une minorité obligée ; soulises à leurs pères, les femmes ne faisaient que changer de maître en se mariant. Choisir la vie religieuse, c’était une manière de faire un vrai choix de vie ».

Témoignage Chrétien

« Agnès Brot et Guillemette de la Borie nous offrent, le temps d’une lecture passionnante, l’occasion de sonder les cœurs et les âmes de huit missionnaires françaises parties parcourir le monde avec « cornettes et chapelets pour seul passeport ».

Catholiques en Vendée